Notice: wp_add_privacy_policy_content est appelée de la mauvaise manière. The suggested privacy policy content should be added only in wp-admin by using the admin_init (or later) action. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 4.9.7.) in /home/xavierbs/www/_blog/wp-includes/functions.php on line 4161
Comprendre les tumeurs au cerveau - Murviel Info

Comprendre les tumeurs au cerveau

Notez que cet article a été écrit pour la première fois il y a plus de 4 ans, mais n'est pas nécessairement obsolète.

Pour tenter de comprendre l’origine des tumeurs du cerveau, voici un article extrait d’un livre : « Décodage biologique des maladies ». J’essaye encore de comprendre ce qui a pu arriver à ma femme. Co forever.

Neurone
Neurone

COMPOSITION DU CERVEAU

Les neurones :

Le cerveau est composé de 10 % de neurones, et de 90 % de glie, appelée aussi névroglie, ou cellules gliales. Sur un cerveau d’1,3 kg, nous avons donc 130 g de neurones, dont les fonctions sont fondamentales. Les neurones sont les cellules fonctionnelles du cerveau. Ce sont des cellules hautement spécialisées, qui véhiculent et traitent l’information. Par ailleurs, ce sont les seules cellules du corps humain à ne plus se reproduire dés que le cerveau a atteint sa maturité. Lorsque les neurones meurent, au rythme d’environ 30.000 par jour, ils ne se régénèrent pas (en fait, les neurones se reproduisent, bien qu’exceptionnellement).

La glie

La glie est un ensemble de cellules ayant pour fonction de soutenir. alimenter, oxygéner, protéger les neurones et éliminer leurs déchets. Elle est véritablement au service des neurones. On pourrait comparer cela à un bâtiment de recherche, qui serait composé à 10 % de chercheurs, et à 90 % de personnel employé, aux multiples fonction: administratives ou logistiques. La glie constitue un tissu : la névroglie, qui a une fonction de soutien structural et un rôle métabolique au service des neurones.

Contrairement aux neurones, les cellules gliales se multiplient, se reproduisent, comme d’ailleurs toutes les autres cellules du corps. La névroglie est composée de plusieurs types de cellules, ayant chacune leurs fonctions spécifiques.

  1. Les cellules composant la microglie sont issues du mésoblaste nouveau. Elles se multiplient in situ. Elles appartiennent au tissu réticulo-endothélial (comme les ganglions et la rate par exemple). Ce sont des cellules mobiles, qui jouent un rôle important en cas d’infection.
  2. Les cellules composant la macroglie sont, elles, issues de l’ectoderme. Elles prolifèrent dans un lieu fixe. Les deux catégories principales sont :
    • Les astrocytes, qui ont pour fonction essentielle de récupérer les métabolites du sang (sucre, acides aminés…) et de les redistribuer aux neurones. De plus, en cas de lésion, elles aident à la cicatrisation du cerveau.
    • Les oligodentrocytes, qui entourent, protègent et isolent les neurones en constituant la gaine de myéline.

Lorsqu’une personne présente un symptôme cérébral, tel qu’épilepsie par exemple, les cellules gliales sont impliquées. Elles se manifestent, car actives, dans le remaniement cellulaire.

Tumeurs au cerveau, migraines, céphalées, kystes cérébraux, foyers hypodenses ou hyperdenses… ces symptômes neurologiques sont des manifestations d’une activité inhabituelle des cellules gliales.

LES TUMEURS

Dans la logique qui est la nôtre tout au long de cet ouvrage, qui part de la fonction biologique d’un organe pour en comprendre la pathologie, il faut nous demander quel peut être le sens biologique d’une multiplication des cellules gliales (macroglie).

  1. Ces multiplications, qui forment des tumeurs, correspondent au ressenti conflictuel dramatique de devoir trouver une solution au-delà de ses possibilités intellectuelles habituelles. Si l’on n’y arrive pas, si l’on ne trouve pas avec ses neurones une solution, la solution biologique est de fabriquer davantage de cellules gliales, pour apporter aux neurones davantage de glucose (qui est le carburant principal) et d’oxygène, afin qu’ils puissent travailler plus encore, se dépasser, aller au-delà de leurs capacités habituelles.Un astrocytome a pour fonction de rendre l’ordinateur plus performant. L’oligodendrocytome se rencontre souvent chez des gens qui veulent beaucoup s’occuper des autres, qui voudraient entourer, protéger tout le monde.

    Assez souvent le gliome apparaît quand la solution du conflit est trouvée, c’est un signe de régénération, et il signifie la volonté de rendre l’ordinateur plus performant en cas de nouveau conflit.

    Le symptôme est toujours un conflit de conjonction, avec d’un côté cette tonalité de devoir se dépasser intellectuellement, et de l’autre côté un domaine particulier dans lequel cette nécessité apparaît.

    Par exemple, si quelqu’un éprouve cette nécessité dans le domaine du « territoire » (travail, maison, famille), cela touchera le relais cérébral impliqué par les questions de territoire, à savoir le cortex temporal droit. S’il faut se dépasser pour aider quelqu’un dans sa famille qui a des problèmes de santé, la multiplication des cellules gliales se produira dans le lobe frontal droit. Elle aura lieu au niveau du cervelet si cette nécessité porte sur la protection relative une souillure, etc …

    En cas de gliome, il est fondamental de chercher un conflit actif des collecteurs du rein, qui explique l’excès d’oedème au niveau du cerveau.

  2. En deuxième phase, alors qu’il y a un oedème de réparation à la commande cérébrale, si le même conflit se produit de nouveau. avec le même ressenti, la réparation du cerveau (et de l’organe) s’en trouve stoppée. La guérison qui commençait s’arrête. Quelques jours plus tard, on solutionne le conflit, on repasse en guérison, on refait donc un oedème réparateur au relais cérébral… Et ce phénomène se répète, de conflit en solution et de solution en conflit, sans qu’il y ait jamais de réparation complète. Les cellules gliales n’arrivent pas à aller au bout de la réparation parce qu’il y a sans cesse une réactivation, une récidive du conflit. L’eau contenue dans l’oedème stagne et s’épaissit, formant une gelée. Au bout d’un temps généralement long (allant de un an dix ans, voire plus), cette accumulation peut donner une tumeur au cerveau.La tumeur du cerveau est, dans ce cas, la récidive multiple d’un même conflit, ou d’un ensemble de conflits situés dans la même zone cérébrale, sur une période assez longue.
  3. Les tumeurs du cerveau apparaissent souvent chez les gens « planants », absents, secrets, coutumiers du déni, qui se gomment.

Résumé

La tumeur du cerveau se produit soit en phase de conflit actif (orthosympathicotonie), pour les conflits d’être plus performant, soit en phase de réparation (parasympathicotonie), lorsque quelqu’un solutionne un long conflit, quel qu’il soit. La gravité de ces tumeurs est liée à la rapidité de l’installation de l’oedème de deuxième phase. Lorsque la solution se fait très rapidement, brusquement, les signes de guérison sont brutaux, inconfortables, voire dangereux.

La tumeur se localise dans le cerveau sur le relais en corrélation avec le ressenti, ou avec les ressentis s’il y en a plusieurs : dans ce cas, cela donne en phase de guérison plusieurs oedèmes au cerveau qui, en grossissant, s’ils sont situés dans la même zone cérébrale, ne forment plus qu’une seule tumeur, réparation simultanée de ces ressentis. Ce phénomène provient soit d’un même événement, un même choc ressenti de plusieurs façons différentes, soit de plusieurs conflits gui ont eu lieu au même moment et ont été solutionnés au même moment.

Exemples

  • Mme X, infirmière, travaillait énormément. Elle s’occupait beaucoup de ses frères et soeurs et de ses enfants. Un jour, alors qu’elle rentrait d’une journée de travail très fatigante, sa soeur et son beau-frère arrivèrent à l’improviste et lui demandèrent de leur préparer un plat de sa spécialité. Elle n’osa pas refuser, elle voulait se dépasser pour faire plaisir et bien nourrir son monde. Quelques jours plus tard apparut une paralysie des doigts de la main droite. Elle commençait un oligodendrocytome. Son choc avait eu lieu dans la cuisine, quand elle se sentit obligée de préparer ce plat, et qu’en même temps elle eut envie de renvoyer tout ce monde et d’aller se coucher. Elle était dans une double contrainte : à la fois elle voulait se dépasser, et elle n’en avait pas envie. Son conflit était donc un conflit moteur. Sa tumeur du cerveau était localisée au relais cérébral commandant les muscles de la main droite (cortex moteur gauche).Cette femme vivait ce ressenti depuis des années. Cet événement fut le déclencheur de son symptôme.
  • Un agriculteur se réveilla un jour avec des fourmillement ressemblant à un syndrome du canal carpien, des troubles de la sensibilité des trois doigts de la main gauche. On lui découvrit une tumeur au cerveau… Mais pourquoi la main gauche, et pourquoi ces trois doigts-là précisément ? Je lui demandai ce qui s’était passé depuis l’été de cette année-là.

    Il me répondit : « Rien du tout.

    — En êtes-vous sûr ?— Pardi, rien ! »

    Je fis alors entrer son épouse, qui était dans la salle d’attente et lui posai la même question. Elle se mit à raconter :

    « Tu ne te souviens pas, fin juillet, cet Arabe qui est vernu te demander du travail ? Tu lui en a donné, en lui demandant d’être là le lendemain matin à 8 h. Il n’est pas venu, mais il s’est présenté le surlendemain et s’est mis à t’insulter parce que tu ne voulais plus l’embaucher, et a menacé de mettre le feu à la ferme et de te tuer … »

    C’était pour cet homme un stress qui venait réactiver un plus ancien. Il avait fait la guerre d’Algérie. Là-bas, il avait tué et torturé des Algériens. Il tenait à cette époque le fusil sur les doigts de la main gauche…

    Cet homme était fortement dans le déni : cet été, avait-il commencé à dire, il n’y avait rien eu de spécial ! Puis il s’était mis à pleurer en repensant à ces deux événements, mais au bout de quelques instants il s’était repris et déclarait : « Ce n’est pas grave, il n’y a pas de quoi en faire une maladie ». L’évocation de ces souvenirs avait créé en lui une forte émotion, qu’il s’empressa de refouler, de banaliser, et qu’il cessa d’exprimer.

1 commentaire

  1. Tres bonne lecture, merci beaucoup !!!

    Répondre

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *